trezeguet é henry!!!!

trezeguet é henry!!!!
Face à l'Argentine, mercredi, Raymond Domenech a décidé d'associer Thierry Henry et David Trezeguet en attaque. En défense, le sélectionneur a opté pour une charnière centrale inédite Squillaci-Escudé.

C'est un véritable chantier qui attend Raymond Domenech face à l'Argentine. Lui qui ne voulait pas faire d'essais y a finalement été contraint par de nombreuses défections. Après William Gallas, Jean-Alain Boumsong et Philippe Mexès, la longue liste des forfaits est venue s'allonger mardi avec ceux de Jérémy Toulalan et sans doute Lilian Thuram. Le milieu de terrain lyonnais, touché contre Troyes le week-end dernier, souffre d'une lésion à une cuisse. "Avec Jérémy, je ne prendrai pas de risque, on le laissera au repos, il y a d'autres échéances pour lui (en club à Lyon), on ne va pas essayer pour voir" , a précisé le sélectionneur des Bleus qui avait déjà appelé Mathieu Flamini en renfort lundi soir.

Squillaci-Escudé en défense
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# Posté le mercredi 07 février 2007 07:59

défense match france argentine

défense match france argentine
Squillaci-Escudé en défense

Ce dernier a ajouté que Thierry Henry avait reçu ce week-end un "coup sur une cheville" et qu'il avait "préféré rester au chaud" et ne pas s'entraîner lundi soir. Mais ce petit coup n'inquiète pas le technicien français qui alignera le Gunner aux côtés de David Trezeguet, l'Argentin des Bleus. Il a ainsi préféré le Turinois à Nicolas Anelka et Djibril Cissé, qui n'avait plus joué depuis le 7 juin et sa terrible fracture tibia-péroné. Le Marseillais avait de toute façon dit qu'il considérait Henry et Trezeguet au-dessus de tous les autres dans la hiérarchie des attaquants tricolores. "Si je suis titulaire, tant mieux, sinon, je serais patient", avait-il ainsi indiqué. Trezeguet, né à Rouen de parents argentins, salivait évidemment à l'idée de jouer ce match. "Ça fait des mois que j'en rêve" , a confié cette semaine le buteur, auteur d'un doublé face aux Iles Féroé le 11 octobre dernier (5-0).

Côté défense, Domenech a dû trancher. Lilian Thuram, victime d'une contracture tenace à un mollet, devrait comme prévu regarder le match dans les tribunes du Stade de France. "Apparemment, Lilian ne jouera pas, sauf miracle", a expliqué le sélectionneur. L'encadrement des Bleus attend encore quelques heures pour se prononcer sur le cas d'Eric Abidal (touché aux côtes). En revanche, le Sébastien Squillaci, qui connaissait lui aussi quelques soucis physiques, semble remis. "Pour Sébastien, le miracle a eu lieu (lundi, premier jour du rassemblement des Bleus)", a souligné Domenech. Mais ce dernier a préféré opter pour une association avec Julien Escudé, sacrifiant la charnière Givet-Squillaci qu'il avait utiliseé au début de la campagne de qualification pour le Mondial 2006.
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# Posté le mercredi 07 février 2007 08:02

trezeguet é sagnol!!!

trezeguet é sagnol!!!
Les Bleus sont en stage à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise).
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# Posté le mercredi 07 février 2007 08:07

intervieuw de ribéry pour le match france argentine

intervieuw de ribéry pour le match france argentine
Avant d'affronter l'Argentine, mercredi, Franck Ribéry confie son plaisir intact de retrouver les Bleus. Absent face à la Grèce (1-0), le Marseillais est en train de retrouver son meilleur niveau. Il espère d'ailleurs que son duo avec Djibril Cissé pourra fonctionner aussi bien qu'à l'OM.

FRANCK RIBERY, vous étiez absent face à la Grèce (1-0). Que représente pour vous ce retour en équipe de France ?

F.R. : L'équipe de France est très importante pour moi. Je dois être performant dans mon club. A chaque sélection, je croise les doigts pour être dans la liste. J'attends ça avec impatience à chaque fois, comme lors de ma première sélection. Après chaque annonce, je vais voir sur internet et j'essaie de me renseigner pour savoir si j'y suis. C'est une drogue. Je suis français et je me dois de représenter l'équipe de France. Je me dois d'être toujours au top. Le maillot bleu, ce n'est pas n'importe quel maillot. C'est une image très forte. Donc je viens toujours avec la même motivation, la même envie. De mon côté, je sais qu'il n'y a aucun relâchement.

Qu'attendez-vous de ce match amical face à l'Argentine ?

F.R. : Quand on joue en équipe de France, il n'y a pas de matches amicaux. Ce sera un très bon match avec deux bonnes équipes sur le terrain. Ce sera également important pour la suite en vue des qualifications. Il faudra faire le maximum et, si on peut gagner, ce sera bon pour la confiance.

Quelle image avez-vous de cette équipe argentine ?

F.R. : C'est une grande équipe. La plupart des joueurs évolue dans les plus grands clubs. Et quand on parle de l'Argentine, on pense tout de suite à Diego Maradona. Il faut partie des plus grands joueurs de tous les temps.

Physiquement, comment vous sentez-vous ?

F.R. : Je me sens mieux. Avant ma blessure, j'avais connu un mois d'octobre difficile, à l'image de toute l'équipe qui a traversé un passage à vide. J'avais besoin de couper, que ce soit au niveau footballistique ou mental. Depuis la trêve, je me sens bien. Ça m'a fait du bien de retrouver le terrain et il faut que je continue comme ça. Au niveau de ma blessure, je ne ressens plus rien. Ça va de mieux en mieux.

En équipe de France, vous allez retrouver Djibril Cissé. Comment jugez-vous votre association à l'OM ?

F.R. : Ça me fait déjà plaisir que l'on soit tous les deux sélectionnés. On joue tous les deux ensemble, on passe beaucoup de temps ensemble pendant et même après les entraînements... On se connaît de mieux en mieux. On peut toujours progresser et apprendre l'un de l'autre. C'est ce qu'on essaie de faire. Moi, je suis un joueur qui aime prendre le ballon et aller de l'avant. Et devant moi, c'est Djibril en position d'attaquant de pointe. J'essaie de le trouver assez rapidement. Son jeu consiste à prendre un appui et à redemander le ballon vers l'avant pour qu'on le trouve en profondeur. On peut aussi le trouver dans l'axe en passant par les côtés. Mais on a encore beaucoup de choses à améliorer.

Tactiquement, pouvez-vous reprendre la place laissée par Zinedine Zidane dans l'axe ?

F.R. : Ça dépend. Parfois je me sens mieux sur un côté, d'autres fois je me sens mieux dans l'axe. Ça dépend de l'adversaire et d'autres paramètres. Cela dit, c'est vrai que je me sens un peu plus libéré dans l'axe. Je peux jouer un peu partout, je peux décrocher pour aller chercher le ballon, je peux jouer haut... Je suis libre quand on a le ballon. Ensuite, à la perte du ballon, il faut que je me replace défensivement derrière l'attaquant. Mais je jouerai là où me positionne le sélectionneur. A moi de répondre présent.

Comment jugez-vous votre prestation face au PSG (1-1), dimanche ?

F.R. : Pour moi, ce n'était pas facile. Il y avait beaucoup de monde au milieu. C'est une équipe qui défendait très bien. Mais je me suis senti bien physiquement. J'avais du jus, de l'envie... mais il y a des matches où j'ai été meilleur. On ne peut pas toujours réussir ce que l'on tente. Il y aura des matches où ça ira mieux.

C'était un match assez tendu...

F.R. : Ça n'était pas un match facile. On est tombé sur une très bonne équipe de Paris. Beaucoup de choses ont été dites sur le PSG. On a notamment dit qu'ils étaient dans le trou mais je peux vous dire franchement que c'est une très bonne équipe, il y a des joueurs de qualité. Ils sont venus pour prendre un point et ils ont réussi. Comme par hasard, Pauleta n'avait pas marqué depuis quelques matches et il marque contre Marseille. Mais je suis content pour lui parce que ça n'a pas du être évident pour lui ces derniers temps. Mais le plus important, c'est que l'on n'ait pas perdu.

Le match contre Bordeaux devient-il encore plus important ?

F.R. : Oui, il devient encore plus important car on est à trois points de Lille et quatre de Lens. Bordeaux n'est pas trop loin de nous. Il faudra aller chercher les points qu'on a perdus contre Paris à domicile pour pouvoir espérer la Ligue des Champions.

On évoque déjà votre départ de l'OM l'été prochain. Qu'en est-il ?

F.R. : Pour l'instant, je laisse tout ça de côté. Vous savez, j'ai connu un passage assez difficile après la Coupe du monde où j'ai été assez perturbé. Beaucoup de choses se sont passées. J'avais plusieurs contacts et je ne savais plus trop où j'en étais. On peut dire que j'avais la tête à l'ouest. Ensuite, j'ai tout fait pour rester à l'OM et je suis très content d'être resté. Mon objectif, c'est d'obtenir la qualification pour la Ligue des Champions en fin de saison. Après, on verra bien.
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# Posté le mercredi 07 février 2007 08:11

intervieuw de trezeguet pour le match france argentine

intervieuw de trezeguet pour le match france argentine
Heureux de retrouver les Bleus, David Trezeguet se livre sur l'Argentine de son enfance, Maradona, Higuain, son année difficile ou la Serie B. L'attaquant de la Juventus Turin évoque surtout son plaisir d'être convoqué pour ce match amical dont il rêve depuis toujours.

DAVID TREZEGUET, comment envisagez-vous ce match amical contre l'Argentine ?

D.T. : C'est un match que j'attends depuis des mois avec beaucoup d'envie. J'y pense depuis 1998. Ça va être la première fois que je vais jouer contre le pays qui m'a donné la possibilité de faire mes premiers pas dans la vie. Déjà, je voulais être là parmi les joueurs convoqués. Et puis c'est un match de haut niveau. Même si c'est un match amical, quand on a une équipe de ce niveau en face, c'est un bon test pour savoir où on se situe. Mais il n'y a pas de matches amicaux. C'est un match à gagner. De notre côté, on va tout faire pour le remporter. Tout ça donne envie d'être là et surtout de participer.

L'année 2006 a été délicate pour vous. Qu'attendez-vous de 2007 ?

D.T. : C'est vrai que j'ai vécu une année difficile. Après la finale, ça a été difficile. Et ça a été beaucoup plus difficile ensuite puisque, avec la Juventus, on est dans une situation qu'on ne souhaitait pas. Ce n'est pas le même niveau, on évoluait dans un championnat relevé, on disputait la Ligue des Champions... Là, d'un coup, ce n'est pas évident. Mon but, c'est de remonter rapidement avec mon club et d'être parmi les 23 en équipe nationale. Ensuite, c'est au coach de décider. Mais être présent et retrouver le haut niveau, ça me fait déjà du bien.

Vous avez craint de ne pas être sélectionné pour ce match ?

D.T. : Oui. Je me suis posé la question. Je suis dans un club de très haut niveau mais qui vit une situation que l'on connaît. Le coach aurait pu convoquer un autre joueur. Je suis dans une situation que je n'ai pas voulue alors je m'adapte. Même si la Juve est première de son championnat, je suis conscient que ma situation est délicate cette année.

Vous le prenez comme une marque de confiance de la part de Raymond Domenech ?

D.T. : Depuis Sochaux, on s'est appelés deux ou trois fois. C'est bien de savoir qu'il compte sur moi. Dans mon contexte, ça me fait du bien. Sur le plan sportif, j'aurais accepté qu'il ne me sélectionne pas. Après, il y a le coeur et je voulais être là. C'est mon premier match contre l'Argentine et peut-être le dernier.

En évoluant en Serie B, avez-vous eu peur de perdre vos qualités ?

D.T. : Oui. Quand on joue en deuxième division, ça veut peut-être dire qu'on n'a pas le niveau pour être en première. C'est vrai que c'est un championnat beaucoup moins technique et plus physique. Même au niveau des stades, on joue devant 9000 ou 10000 personnes. En plus, on est l'équipe à battre. Quand nos adversaires font match nul contre nous, ils font la fête. Nous, une fois le match terminé, on passe à autre chose. On ne cherche pas la qualité, on essaye juste de remonter le plus vite possible.

Avez-vous toujours la nationalité argentine ?

D.T. : En fait, je n'ai jamais été franco-argentin. A 17 ans, il fallait faire un choix et j'ai choisi de rester français. Je ne parlais pas encore français. J'étais un peu dans la même situation que Gonzalo Higuain, même si à l'époque moi j'étais à Monaco. Quand j'ai été sélectionné chez les moins de 17 ans, j'avais déjà passé mes six premiers mois en France. Ensuite, c'est allé très vite puisque six mois plus tard j'ai été convoqué chez les A.

Justement, comprenez-vous la décision de Gonzalo Higuain ?

D.T. : Excepté au niveau administratif, mon cas était différent. Je vivais déjà en France, mon adaptation a été plus facile que la sienne. Lui, il est né en France et il est tout de suite rentré dans son pays. Il a vécu toute sa vie là-bas, il est connu en Argentine et il vient de signer dans un club de haut niveau (le Real Madrid, ndlr). Comme je le dis souvent, le maillot, il faut le sentir. Donc il faut respecter son choix.

Quels souvenirs gardez-vous de l'Argentine ?

D.T. : Depuis que je suis tout petit, mon image ça a été Diego (Maradona). Je n'ai pas ses qualités mais j'ai la même mentalité. Le foot, c'est ma vie. On a tous connu le même parcours : l'école le matin, le foot l'après-midi et le soir avec les amis. Plus qu'ici, le foot est une passion en Argentine. On ne parle que de ça. Mes premiers pas, c'était là-bas mais ma formation finale s'est faite à Monaco.

Vous avez donc d'abord rêvé du maillot argentin ?

D.T. : Mon premier souvenir, c'est la Coupe du monde 1986 au Mexique quand Diego soulève le trophée. Et c'était aussi mes premiers souvenirs avec les Bleus et Platini. Mais quand tu vis un tel événement dans un pays qui vit le foot avec une telle passion... Mon envie, c'était de porter le maillot argentin. Avec le temps, j'ai eu la possibilité de venir à Monaco et d'être sélectionné en équipe de France. Et plus le temps passe, plus on s'adapte. Je me suis adapté et on m'a adopté. Je suis très fier de pouvoir porter le maillot bleu. Je lui dois un respect peut-être plus élevé encore qu'un joueur qui est né ici. Je suis très content d'avoir fait ce choix.

Qu'est-ce qui vous manque le plus de l'Argentine ?

D.T. : Mes amis, la famille. Quand j'ai la possibilité d'y aller, je suis content d'y retrouver mon quartier. Je m'y sens à l'aise. Je retrouve une foule de petits détails qui font partie de ma vie. A Noël, je suis allé mangé chez Diego. Ça me touche. C'est le seul joueur qui m'a impressionné lorsque je l'ai vu. Il est content de moi et on a noué une amitié.

De manière générale, que pensent de vous les Argentins ?

D.T. : Ils ont respecté mon choix et ils sont contents de moi car je n'ai jamais oublié le pays. Il y a un énorme respect avec ce pays, ça se passe très bien. J'ai été clair quand j'ai fait mon choix et ils l'ont très bien compris. Et il ne faut pas oublier que je n'étais pas connu quand j'ai quitté le pays. C'est seulement après 1998 qu'ils ont pu se demander pourquoi on ne m'avait pas sélectionné.

Vous n'avez jamais regretté d'avoir opté pour la France ?

D.T. : Je me suis adapté. Je suis bien comme ça. Quand on a connu la Coupe du monde 1998 et l'Euro 2000, on est forcement beaucoup touché. Après, on a aussi connu l'échec mais ça fait partie de la vie d'un footballeur. L'Argentine m'attire. Mais, depuis que j'ai 17 ans, ma vie est ici. Je ne retournerai pas vivre en Argentine.
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# Posté le mercredi 07 février 2007 08:16